a band that belongs to the world but fans believe that the music is for them alone.
Ce que j'aime dans On Love, In Sadness, c'est l'urgence.
A propos de Re: stacks (Bon Iver):
- this song makes me ache... seriously
- Utterly devastating.
- cannot do anything else when this song is playing
- I love this song in a possessive irrational way, it breaks and makes my heart over and over
- Quite simply incredible. One of those songs that comes around every now and then that makes you stop what you are doing, no matter what it is.
DAMN IT! I was thinking about "Passing Afternoon" by Iron & Wine ...
So about her* :
- I feel like pulling my heart out of my chest when I hear this song
- Draws tears from my eyes.
- On infinite repeat.
I don't remember where I read this but "the last song of an album is supposed to make you cry".
4.29.2009
A shorty is very significant other of which we have none
And I can keep you eating out the palm of my hand
Because the dope that we smoked was grown on my land
Because the dope that we smoked was grown on my land
4.26.2009
Ce n'est pas moi qui le dis mais ...
Il y a plus de gens de 43things qui m'ont contactée cette semaine que de gens "de la vraie vie".
Une seule personne sait que je me suis blessée cette semaine.
I cried myself to sleep several times.
Et je suis profondément déçue par R. Il n'est plus ma "go to person".
I'm good at driving people away.
Une seule personne sait que je me suis blessée cette semaine.
I cried myself to sleep several times.
Et je suis profondément déçue par R. Il n'est plus ma "go to person".
I'm good at driving people away.
4.15.2009
Cut throat bitch. Wilson's Heart.
Je viens de terminer la saison 4 de House M.D. Je ne voulais vraiment pas voir ces épisodes mais je n'ai pas pu résister. Ensuite, il ne faut pas lire si vous n'avez pas vu les épisodes. Ne me détestez pas s'il y a des spoilers.
Attention,
vous êtes prévenus.
Je crois que la scène la plus difficile est l'au revoir de Wilson. Il faut dire que j'aime, non, j'adore Wilson. J'adore le fait qu'il soit, au fond, quelqu'un de génial mais qu'il puisse avoir un ami comme House. Et là, c'était le côté sensible. Le côté émouvant de Wilson, celui qui n'a rien à voir avec House.
Pendant le regardage en famille de cet épisode, les larmes coulaient. Mais, surtout, mon ventre se nouait. Ou plutôt se secouait. A chaque nouvelle parole ou à chaque nouveau sanglot de Wilson, je me recroquevillais dans le canapé.
Des scènes, voire des épisodes, comme ça, ça fait penser à plein de trucs. Et ce qui revient le plus souvent, pour moi, c'est: voilà, il l'aime. Et elle meurt. Il ne faut pas se prendre la tête. Il faut vivre pour être heureux, avec quelqu'un (je crois que c'est surtout ça). Où est l'intérêt d'envoyer un texto comme ceci ou comme cela? Tu crois qu'i'm kiffe? Pourquoi jouer? Pourquoi tout calculer?
Et aussi, être heureux. La scène de House dans le bus, avec Amber. Je ne veux pas être malheureux. Ici, je ne souffre pas. Wilson va me haïr. Je joue sur le dégoût de soi.
Comme quelqu'un l'a si justement écrit sur tvdotcom: [This is] The type of episode that rips you apart inside and leaves you feeling genuinely sorrowful and vulnerable. Et, je viens de lire que: This time, there's no "life goes on" subtext anywhere.
Je crois qu'on s'est aussi tous demandé: à quoi l'Emmy pour Leonard? Et que tout le monde (ou presque) a remarqué la présence, au fond du bar, de Wilson pendant la stimulation cérébrale de House. Et le you do now de Foreman; décidément, un excellent personnage.
Par contre, là où tout plein de gens ont souligné que House mettait sa vie en danger pour Wilson, je n'ai rien remarqué. Enfin, il avait déjà pris des substances pour stimuler sa mémoire, sachant très bien ce qu'il risquait donc la stimulation cérébrale était dans la continuité de ça. Et, encore une fois, contrairement à beaucoup de gens, j'ai préféré cette deuxième partie d'épisode à la première. Oui, Cuddy était charmante en écolière mais j'ai préféré l'émotion au "fouillis" dans House's Head.
Bref. Encore une fois, je me rends compte qu'il est bien difficile de décrire ça ici. Au moins, j'aurai essayé. Bonne nuit à tous.
Attention,
vous êtes prévenus.
Je crois que la scène la plus difficile est l'au revoir de Wilson. Il faut dire que j'aime, non, j'adore Wilson. J'adore le fait qu'il soit, au fond, quelqu'un de génial mais qu'il puisse avoir un ami comme House. Et là, c'était le côté sensible. Le côté émouvant de Wilson, celui qui n'a rien à voir avec House.
Pendant le regardage en famille de cet épisode, les larmes coulaient. Mais, surtout, mon ventre se nouait. Ou plutôt se secouait. A chaque nouvelle parole ou à chaque nouveau sanglot de Wilson, je me recroquevillais dans le canapé.
Des scènes, voire des épisodes, comme ça, ça fait penser à plein de trucs. Et ce qui revient le plus souvent, pour moi, c'est: voilà, il l'aime. Et elle meurt. Il ne faut pas se prendre la tête. Il faut vivre pour être heureux, avec quelqu'un (je crois que c'est surtout ça). Où est l'intérêt d'envoyer un texto comme ceci ou comme cela? Tu crois qu'i'm kiffe? Pourquoi jouer? Pourquoi tout calculer?
Et aussi, être heureux. La scène de House dans le bus, avec Amber. Je ne veux pas être malheureux. Ici, je ne souffre pas. Wilson va me haïr. Je joue sur le dégoût de soi.
Comme quelqu'un l'a si justement écrit sur tvdotcom: [This is] The type of episode that rips you apart inside and leaves you feeling genuinely sorrowful and vulnerable. Et, je viens de lire que: This time, there's no "life goes on" subtext anywhere.
Je crois qu'on s'est aussi tous demandé: à quoi l'Emmy pour Leonard? Et que tout le monde (ou presque) a remarqué la présence, au fond du bar, de Wilson pendant la stimulation cérébrale de House. Et le you do now de Foreman; décidément, un excellent personnage.
Par contre, là où tout plein de gens ont souligné que House mettait sa vie en danger pour Wilson, je n'ai rien remarqué. Enfin, il avait déjà pris des substances pour stimuler sa mémoire, sachant très bien ce qu'il risquait donc la stimulation cérébrale était dans la continuité de ça. Et, encore une fois, contrairement à beaucoup de gens, j'ai préféré cette deuxième partie d'épisode à la première. Oui, Cuddy était charmante en écolière mais j'ai préféré l'émotion au "fouillis" dans House's Head.
Bref. Encore une fois, je me rends compte qu'il est bien difficile de décrire ça ici. Au moins, j'aurai essayé. Bonne nuit à tous.
4.07.2009
(Titre à venir)
| Libellés pour ce message : (par ex. : scooters, vacances, automne) |
Ro, allez, juste pour le plaisir:
Also, thank you very very much for bringing the cookies on the last day--it was quite generous of you to do so.
Alors, en ce moment, c'est:
- Fontanelle by Girls in Hawaii: ça me rappelle la fin de la seconde, lorsque j'ai découvert ce groupe. Coup de coeur sur cette chanson à la première écoute, c'est rare. Oui mais quand ça arrive, c'est plutôt bon signe pour le morceau en question :)
- After an Afternoon by Jason Mraz: rien que pour le titre, déjà. Et les paroles, splendides. Et la fin "I am in love". Et "until all is lost into the beauty of the day". Toute cette perfection. P-E-R-F-E-C-T-I-O-N.
Et deux trucs rigolos de ce soir:
- Lio qui dit Merciiiii, Welcoommee. Oui, alors, c'est l'un ou l'autre.
- Et House (of course):
Amber: I like sex.
House: Then you can have it tonight. The L Word is on.
3.23.2009
Partial eclipse of a setting sun
Ah! C'est ce que j'ai toujours dit! (Ou voulu dire mais j'avais peur que l'on me juge).
True love is friendship plus sexual attraction.
Yessss !!!!!
True love is friendship plus sexual attraction.
Yessss !!!!!
3.20.2009
Il y a bien trop de choses à dire, d'événements à raconter, de dires à répéter.
Ce qui me vient à l'esprit, là, c'est Damien. Sa version de "9 crimes" @ From the Basement est magnifique. Et pour reprendre un commentaire, à partir de 3:30 minutes, il y va à fond; puis le son s'évanouit, il se gratte le menton et s'en va. Voilà. Il donne, il dégage quelque chose de super puissant et ... s'en va. Rah, ça m'énerve, je n'arrive pas à expliquer ce que je ressens. Enfin, c'est le principe même de la musique mais même le mot "magnifique" ne suffit pas. Quand on écoute Damien, on a un noeud à l'estomac, on sent son coeur se mouvoir dans sa poitrine et on n'ose plus bouger. Enfin ... moi, j'ai ça. Mais je doute d'être la seule.
J'adore voir la conversation moi, David (3) dans Gmail. =)
Je voudrais pas faire genre je-m'y-connais-trop-en-musique mais ... si. En fait, y a un truc que j'adore dans les morceaux (et ma mère me dit que "bah ouai, tout le monde aime"), ce sont les "gammes chromatiques". J'appelle ça comme ça, mais ça doit pas être vraiment ça le mot. Faut juste écouter "Everybody's gotta learn sometimes" par Beck, vers 3:21. J'comprends juste pas pourquoi, dans le reste du morceau, y pas cette gamme dans le background. Pourquoi vouloir donner plus d'intensité sur ce refrain particulier? Pourquoi ne pas donner tout de suite tout son potentiel à la chanson?
Et je viens de voir Garden State. Donc, non, je n'ai rien compris. La seule scène sympa, c'est quand (spoiler:) ils se disent au revoir sur les marches. C'est une de ces scènes qui tord les tripes, fait mal au ventre. Alors, non, c'est pas magnifique à ce point-là, c'est de la pure jalousie.
Enorme: cours de Sémio Ped. Voici une échelle pour les douleurs neuropathiques. Alors, je compte, comme ça. Et je me dis: au moins 4/10. "Et donc, on considère que la douleur doit être traitée à partir de 410. Les ppaux ttt sont: ". Et là, s'affiche le truc que (je suis censée) je prends. Mouahhhaaahh, je veux faire Médecine Interne à Paris, moi aussi.
Ce qui me vient à l'esprit, là, c'est Damien. Sa version de "9 crimes" @ From the Basement est magnifique. Et pour reprendre un commentaire, à partir de 3:30 minutes, il y va à fond; puis le son s'évanouit, il se gratte le menton et s'en va. Voilà. Il donne, il dégage quelque chose de super puissant et ... s'en va. Rah, ça m'énerve, je n'arrive pas à expliquer ce que je ressens. Enfin, c'est le principe même de la musique mais même le mot "magnifique" ne suffit pas. Quand on écoute Damien, on a un noeud à l'estomac, on sent son coeur se mouvoir dans sa poitrine et on n'ose plus bouger. Enfin ... moi, j'ai ça. Mais je doute d'être la seule.
J'adore voir la conversation moi, David (3) dans Gmail. =)
Je voudrais pas faire genre je-m'y-connais-trop-en-musique mais ... si. En fait, y a un truc que j'adore dans les morceaux (et ma mère me dit que "bah ouai, tout le monde aime"), ce sont les "gammes chromatiques". J'appelle ça comme ça, mais ça doit pas être vraiment ça le mot. Faut juste écouter "Everybody's gotta learn sometimes" par Beck, vers 3:21. J'comprends juste pas pourquoi, dans le reste du morceau, y pas cette gamme dans le background. Pourquoi vouloir donner plus d'intensité sur ce refrain particulier? Pourquoi ne pas donner tout de suite tout son potentiel à la chanson?
Et je viens de voir Garden State. Donc, non, je n'ai rien compris. La seule scène sympa, c'est quand (spoiler:) ils se disent au revoir sur les marches. C'est une de ces scènes qui tord les tripes, fait mal au ventre. Alors, non, c'est pas magnifique à ce point-là, c'est de la pure jalousie.
Enorme: cours de Sémio Ped. Voici une échelle pour les douleurs neuropathiques. Alors, je compte, comme ça. Et je me dis: au moins 4/10. "Et donc, on considère que la douleur doit être traitée à partir de 410. Les ppaux ttt sont: ". Et là, s'affiche le truc que (je suis censée) je prends. Mouahhhaaahh, je veux faire Médecine Interne à Paris, moi aussi.
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